Nuit de princesse : mon deuxième bal viennois

Il y a deux ans, je découvrais pour la première fois le Bal Viennois de Genève, au cœur du magnifique Musée Ariana. J’en avais gardé un souvenir lumineux : les robes qui tournaient, le parfum de la tradition viennoise, l’émotion de se laisser porter par une valse dans un cadre presque féerique.

 

Cette année, j’ai eu la chance d’y retourner. Et si je pensais déjà connaître l’événement, l’édition 2025 m’a surprise, émerveillée et, je dois l’avouer, complètement conquise. 

Le lieu : Le Grand théâtre de Genève

Cette fois, le bal ne se déroulait plus au Musée Ariana, mais au Grand Théâtre de Genève. Et dès mon arrivée, j’ai compris que ce simple changement de lieu transformait totalement l’expérience. De ce que j’en sais, Cela faisait un moment que Brigitte, la directrice du comité d'organisation, rêvait d'un tel lieu. Et... elle l'a fait. 

 

Le Grand Théâtre est un écrin monumental : colonnes, dorures, velours, lumières tamisées… On comprend immédiatement que l’on entre dans un lieu dédié à l’art, à la beauté, à l’émotion. Le cadre parfait pour une soirée qui revendique l’élégance comme langage universel. Et vous savez déjà l'importance que j'accorde à l'élégance et à l'art.

 

Dès le cocktail d’accueil, porté par un délicat quatuor à cordes, j’ai retrouvé cette atmosphère particulière du bal viennois : une douceur un peu nostalgique, une excitation élégante, ce sentiment d’être transporté dans un autre siècle.

L'ouverture du bal avec les débutantes

Si j’avais déjà vécu l’ouverture du bal, celle-ci m’a donnée un frisson particulier. Peut-être parce que je savais à quoi m’attendre. Peut-être aussi parce que le Grand Théâtre amplifie tout : les applaudissements résonnent différemment, les pas semblent plus précis, les robes encore plus vaporeuses.

La polonaise d’ouverture, menée avec une rigueur presque militaire mais un charme infiniment poétique, a parfaitement lancé la soirée. Voir ces jeunes couples évoluer sur scène, après des mois de préparation, avait quelque chose de touchant. 

Au programme

Le programme du Bal Viennois 2025 a offert un véritable voyage artistique, pensé pour faire vibrer autant les passionnés de danse que les amoureux de musique classique.

Après l’ouverture officielle et la polonaise des débutants, la soirée s’est déroulée comme une succession de tableaux : prestations lyriques, passages de ballet, interludes de piano et moments dansés. Les valses emblématiques de Strauss, jouées en hommage au bicentenaire de sa naissance, ont donné une âme toute particulière à cette édition.

Entre deux danses, le cocktail dînatoire permettait de savourer des spécialités viennoises, tandis que le Bar Bleu offrait une ambiance plus décontractée pour celles et ceux qui souhaitaient faire une pause.

Puis, à minuit, le traditionnel quadrille a rassemblé toute la salle dans une énergie joyeuse et contagieuse, avant que la valse de clôture ne vienne refermer la soirée sur une touche douce et poétique. Mais pour ce qui est de cette dernière partie, je ne peux vous la conter dans le détails, à mon grand regret, je n'y étais pas. Justement, parlons en.

 

Tout de même un regret

S’il y a un moment que j’attendais avec impatience, c’est bien le quadrille de minuit. Je l’avais déjà vécu au Musée Ariana, et je savais qu'il prendrait, ici, une dimension encore plus... mythique. 

Et bien, oui, ce moment où tout le monde se retrouve sur la piste :  experts, novices, curieux , c'est l’un des plus joyeux du bal. Un chaos organisé, un rituel vivant, un plaisir simple. On rit, on se trompe, on recommence, et personne ne juge. C’est l’esprit même du bal : la tradition, oui, mais surtout le partage. 

Et pourtant, mon état de santé m'a obligée à me retirer plus tôt que prévu et à manquer ( ce que j'ai vu plus tard sur les images) ce moment fort. 

A l'année prochaine ?

Je pensais que rien ne remplacerait la magie de ma première découverte, ce soir-là au Musée Ariana. Mais le Bal Viennois de 2025 m’a montré autre chose : la magie existe aussi dans la seconde fois.

Dans la familiarité.
Dans les retrouvailles.
Dans la beauté que l’on redécouvre autrement.

Cette édition au Grand Théâtre n’était pas seulement un bal… c’était une célébration de ce que la culture peut créer : des ponts, des rencontres, des émotions.

 

Je suis repartie dans les alentours de 22h30, fatiguée mais le cœur plein. Avec la certitude d’une chose : ces instants suspendus comptent plus qu’on ne le pense. Et, peut-être sans le vouloir, le Bal Viennois s’est glissé dans mes traditions personnelles.

Après deux expériences aussi magiques, une troisième semble presque évidente.

À l’année prochaine, peut-être… et sans doute avec encore plus de grâce dans les pas.

 

Ps: vous pouvez retrouver mon réel de l'évènement sur mon compte instagram : jenny_nly

 

Jenny-neil

 


Écrire commentaire

Commentaires: 5
  • #1

    Manuela (jeudi, 27 novembre 2025 21:59)

    Mangnifique ��

  • #2

    Fabiola (vendredi, 28 novembre 2025 11:31)

    You are absolutely right marvellous event . And your article is just the right representation of all . You writing is delightful

  • #3

    -_- (samedi, 29 novembre 2025 18:19)

    -_-

  • #4

    -_- (jeudi, 19 février 2026 22:42)

    -_-

  • #5

    -_- (lundi, 18 mai 2026 23:35)

    Adopter quel ton ? Le mien. Toujours le mien. Je parle comme je veux à qui je veux.
    Et toi Jenny tu vas fermer ta jolie bouche avant que je ne te mette une baffe avec ma ceinture